YOUN

BIOGRAPHIE

Youn-Kyoung Cho dite YOUN née à Séoul, Corée du Sud en 1971, curieuse de nouveaux horizons, c’est à l’âge de 19 ans qu’elle décide de quitter sa famille et son pays natal pour l’Europe « terre des arts ».

Niçoise d’adoption, la sud-coréenne Youn Cho est l’une des figures les plus attachantes de la scène artistique azuréenne.
Avec ses « Girls », l’artiste incarne la dimension ludique de l’Ecole de Nice tout en préservant son identité coréenne et la culture manga. Elle s’inscrit, tout naturellement, dans le sillage des Ben, Arman, Sosno, Moya, Gilli et Chubac, tous ceux dont l’humour exige la participation joyeuse du public.

Les « Girls » de Youn expriment la joie de vivre. Véritables icônes, ces personnages fantasmatiques aux couleurs vives et contrastées reflètent l’expression de l’âme et des émotions enfantines universelles proches des mangas (grands yeux, traits mi-occidentaux, mi-orientaux, tenues…), elles portent les traces de la nostalgie d’un monde d’innocence, de non-conformisme et de spontanéité des émotions.

Telles les traces fantasmées d’un passé d’enfant ou d’adolescent devenu intemporel, ces sculptures s’imposent comme autant de défis au temps qui passe.

Diplômée avec brio de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, elle décide de s’installer à Nice en 1998. Très vite, ses « Girls », tour à tour joueuses, baigneuses, boudeuses et plongeuses, remportent un vif succès.

L’artiste a participé à une cinquantaine d’expositions en France et à l’étranger. Ses œuvres figurent dans des collections publiques et privées (dont celle de Norman Foster), en France, Monaco, Suisse, Italie, Allemagne, Suède, Jordanie, Maroc, Corée du Sud, USA…

Youn parait se jouer des difficultés et travaille des petites et monumentales pièces avec une dextérité qui laisse rêveur.

Ses femmes en terre cuite sont remarquables d’élégance et de raffinement, un réel bonheur esthétique.

En effet, chacun de ces visages représentent des humeurs, une facette du caractère de Youn Cho, d’où la multitude de visages et de postures des « girls ».

Ce sont en réalité les pièces d’un formidable puzzle intérieur. Les sculptures s’inspirent aussi de la lumière avec leurs socles.

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