CANTELE

CANTELE

Née en 1966 en Saône-et-Loire, Cécile Cantele n’est pas une peintre figurative comme tant d’autres.

À 10 ans elle fréquentait déjà l’école de dessin de Chalon-sur-Saône, ses dessins avaient pour sujets les animaux sauvages, qui deviendront sa spécialité plus tard quand elle dessinera pour la haute couture et les foulards, tels qu’Hermès, Céline ou Scherrer.

Après un cursus artistique à Paris, Cécile entreprend de voyager (USA, Royaume-Uni, Allemagne

…) et de s’imprégner d’influences nouvelles.

Elle partage sa propre sensibilité par le travail de fresques et de trompe l’œil chez des particuliers et des espaces professionnels

Sensible depuis sa plus tendre enfance à la préservation des animaux sauvages, membre du WWF depuis ses 12 ans, ses livres de chevet à l’époque déjà sont de Gérald Durrell, naturaliste avec qui elle correspondra plusieurs années.

Elle sera active pendant neuf ans dans une association de protection des animaux.

Des peintures réalistes où évoluent dans des villes en ruines, des enfants et des animaux sauvages, où seuls les graffitis, art pariétal des temps modernes, nous rappellent que l’homme a laissé son empreinte dans l’environnement.

Les enfants et leurs animaux totems se sont appropriés ce monde, où il n’y a plus de prédateurs.

L’association enfants et animaux, est une symbiose, l’animal fétiche est un compagnon, il intervient comme un guide.

Une forme d’art militant, qui explore les effets de l’homme sur l’environnement et interroge les futures traces de l’humanité.

Ses Influences ?
Brandon Mull, auteur de livres enfants et jeunesse de fantasy
Philipp Pulmann, écrivain de “La croisée des mondes” où l’on suit l’histoire de Lyra Belacqua et Will, accompagnés de leurs animaux fétiches, “daemons”
Hayao Miyazaki: le voyage de Chihiro, mon voisin Totoro…
Tout Tolkien
Les mythes et légendes nordiques

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Toile 100×100 cm

ZOHAR

ZOHAR

Zohar

Né en 1976 dans une famille de la classe ouvrière, Zohar a découvert son talent artistique lorsqu’il peignait pour s’échapper de sa dure réalité quotidienne. En raison de la situation économique difficile, il a travaillé dans des usines pour aider sa famille qui rencontrait des problèmes financiers. La nuit, il parcourait les rues et peignait sur les murs de la ville de Tel-Aviv. Au début
des années 1990, ses parents ont insisté pour qu’il prenne sa vie en main et qu’il trouve une profession qui lui permettrait de gagner correctement sa vie.
Le rêve de devenir un artiste disparaît et le petit garçon rebelle se résigne à  grandir et obtient un diplôme d’optique pour devenir opticien. Ce diplôme lui a permit de travailler avec des grandes marques de lunettes design.

Après un grave problème de santé en 2016, Zohar a compris qu’il devait poursuivre son rêve d’enfant d’être un artiste. Il décide d’ouvrir son propre studio, afin de créer sa propre vision de l’art : créer un nouvel art tridimensionnel jamais connu avant. Un nouveau genre d’art cinétique 3D. Inspiré par des pionniers du Pop Art comme Andy Warhol, Roy Lichtenstein et Keith Haring.

Zohar crée des œuvres d’art colorées et amusantes qui comprennent des symboles emblématiques et des éléments de la
la culture de l’art populaire, les dessins animés et les personnages qui influencent nos vies actuelles. En utilisant des matériaux et des techniques complexes, il crée un effet 3D optique unique de profondeur et de mouvement, créant l’émerveillement et un spectacle sous tous les angles.

 

CRISTOBAL

CRISTOBAL

Cristóbal Léon

Cristóbal León, né en 1984 à Malaga (Espagne) est entièrement autodidacte. Ses débuts dans la peinture remontent à ses 9 ans. Dans les rues de sa ville natale, près des voies ferrées, il apprivoise la peinture à la bombe. Très influencé par la culture urbaine des années 80 et 90 où la musique hip hop et les graffitis sont prédominants dans son quartier, il compose des lettres colorées, créé des personnages grotesques et développe sa vision artistique.

Il intègre ensuite des écoles d’art et des ateliers où il expérimente l’aquarelle et la peinture à l’huile. Son expression artistique évolue alors rapidement, passant de l’art urbain à une représentation artistique beaucoup plus classique.

Grâce à d’autres artistes, Cristóbal León se familiarise ensuite au monde de la peinture en plein air, qui représente selon lui « l’une des meilleures écoles de peinture, sinon la meilleure, à laquelle un jeune artiste peut avoir accès. » Ainsi, au rythme des concours de peinture rapide au cours desquels il a remporté plusieurs centaines de prix, il aiguise la fluidité de son geste et raffine les mouvements de ses traits

Son expérience de l’art urbain et du graffiti transparaît encore aujourd’hui dans sa façon de peindre. Caractérisé par des traits vifs et des touches de couleurs transgressives, le réalisme spontané de Cristobal traduit une expression artistique dynamique, spontanée et très instinctive. Les œuvres de Cristóbal León d’où émane beaucoup de fraicheur sont un cadeau visuel et une bouffée d’air frais pour les sens.

GRAFF

GRAFF

ANTOINE GRAFF

La destinée d’Antoine Graff n’était pas pliée d’avance. Certes, né d’un père artiste peintre et petit-fils d’un fondeur, la fusion des arts devait inévitablement s’opérer en lui. Et que dire de ce patronyme qui sonne comme un aka ! Mais sa carrière s’est écrite quelque peu différemment, entre coloriage, baroudage et pliage.

Le petit Antoine commence à peindre à 8 ans. A 14 ans, à l’âge où les adolescents entrent en crise, il obtient sa première commande ! En 1954, il quitte son Alsace natale et intègre les Beaux-arts de Paris… mais pour mieux y poursuivre l’école buissonnière. Son intuition l’incite à fréquenter les ateliers de Zadkine et de Lhote. Le sculpteur Zadkine aime les pieds des statues de Graff. Le peintre Lothe le considère comme un grand dessinateur… une fois qu’il a abandonné Delacroix ! Graff adoubé par deux maîtres – et non des moindres ! Une énième pitrerie, sans doute.

Sa vraie crise d’adolescence survient à 26 ans car il ne se considère plus que comme un « habile ». C’est une période de vacuité où l’Homo habilis entre en guerre du feu contre lui-même. Le plus grand des paradoxes, c’est qu’il vit alors de ses créations, porté par ses deux galeristes. Mais rien n’y fait.

Il crée son entreprise de vitrines de prestige pour les pharmacies et obtient un succès à faire pâlir de jalousie les plus chevronnés des businessmen. Le brevet qu’il dépose lui apporte onze mille pharmaciens-clients sur un plateau ! Mais Homo habilis ne peut se contenter de vitriner. Il se lance dans l’imprimerie publicitaire. Bientôt son savoir-faire attire les artistes. Télémaque, Arman, César, Villeglé défilent dans sa nouvelle officine pour y exécuter des estampes originales. Son entreprise dévie progressivement de l’imprimerie à l’édition d’art. Il le reconnaît sans nostalgie mais avec un recul humoristique affirmé : il s’enrichit, voyage, l’argent est encore facile… Ultime coup de maître, il s’offre le luxe de créer la galerie La Main bleue à Strasbourg en 1974, où il expose Alechinsky, Bram van Velde et Télémaque, encore. Pendant cinq ans il a sa « danseuse ». Elle pirouette dans l’Art.

La décennie quatre-vingt approche avec son lot d’excentricités en tous genres. Graff ne peut se réprimer : « je fais le guignol » ! Cette expression loufoque cache en réalité un état d’esprit bien particulier. Il cherche son « sujet »… allant même jusqu’à dessiner d’étranges compositions hyperréalistes d’après de vieilles photos de famille. Forcément l’attrait eighties du kaléidoscope. Et un échec, cela va de soi… il arrête tout. Stop le patrimoine et tout le tralala ! L’héritage, c’est vraiment pas son truc.

KIKO

KIKO

KiKo, alias Manuel Fernandez, est un artiste français né en 1985 à coté de Marseille.

KiKo a le goût du dessin et de la peinture depuis toujours et ses professeurs diront de lui qu’il dessine comme il respire ! L’art n’étant pas un sujet dans cette famille de marins qui a d’abord la passion de la mer et de la pêche.

KiKo rejoint donc le thonier familial, laissant ses toiles pour des filets de pêche.

De cette vie rude de marins où la mer vous rappelle sans cesse à l’ordre, il  se construit un univers imaginaire où l’enfance qui y suspend son vol lui inspirera toute son œuvre. Il ne cessera jamais de dessiner.

Quand il décide de se consacrer entièrement à sa passion de l’art, il choisit symboliquement « KiKo », son surnom d’enfant, comme nom d’artiste.

Son univers est une palette de toutes les réminiscences de l’enfance. Aux côtés de l’ourson en peluche et de Charlie Chaplin, les “Mômes de KiKo”

jouent sur sa toile. Tour à tour, espiègles, insouciants, boudeurs, mélancoliques ou tristes, ces petits voyageurs de l’enfance portent dans leur

baluchon, les joies, les blessures et les secrets de la vie.

Certainement le plus expressionniste des Pop/Street artistes, KiKo travaille le dessin au fusain puis aux encres de Chine sur des fonds lisses et brillants,

colorés et puissants. Sa technique conforte un ADN artistique reconnaissable au premier coup d’oeil.

« Ma quête artistique est de créer l’émotion qui va réveiller l’enfant enfoui dans chacun de nous. » KIKO