CHINIKOV

CHINIKOV

Stephan Chinikov

Né en 1969, Stephan Chinikov a grandi dans la ville de Sofia, où son talent pour la peinture se manifeste dès le plus jeune âge. Etudiant au Lycée des Beaux Arts de Sofia entre 1984 et 1988, il sera diplômé de l’Académie Nationale des Beaux Arts en 1994. Très vite il comprend que le style académique ne lui tient pas vraiment à cœur et il s’y en distingue, plongeant ainsi dans un univers beaucoup plus libre et expressif.

Dans ses créations, Chinikov suit les riches traditions de l’art européen tout en développant une touche personnelle facilement reconnaissable par ses formes et couleurs. Ses œuvres sont l’expression d’une véritable sensualité slave, portée par les origines de l’artiste, dont les thèmes prépondérants sont les éternels amour et bonheur. « L’amour est la fibre de la vie.» dit Chinikov dont l’âme slave est alimentée par de vraies émotions et des sentiments forts qu’il exprime et traduit dans son travail. Ses sources d’inspiration sont la vie, la femme et la musique.

Doté d’une vraie liberté d’expression et d’une imagination sans limite, l’artiste joue constamment avec les visages et les corps dans le but de déstructurer les formes habituelles et de les recréer de manière inédite dans son univers imaginaire et unique. Il s’amuse à construire ses tableaux à partir de taches de couleurs, de collages et de formes abstraites, se laissant porter par l’improvisation et le moment spontané. L’artiste lui-même qualifie ses œuvres comme un entremêlement d’émotions et de couleurs. Ce mélange est souvent renforcé par des mots ou des phrases qui emmènent le spectateur dans la direction souhaitée.

Rempli d’une énergie positive hors pair, les peintures et les sculptures de Chinikov  impressionnent par leur délicate lumière, envoutent par leurs vives couleurs et bouleversent par leur inspirant enthousiasme.

Chinikov compte à son actif plus de 30 expositions individuelles et de nombreuses participations dans des expositions en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. Ses œuvres figurent dans de prestigieuses collections privées d’amateurs d’art du monde entier.

JOHANNE 8

JOHANNE 8

JOHANNE 8

Un nom qui résonne comme un porte bonheur quand on connait le sens symbolique du chiffre rattaché au prénom de cette jeune artiste. Après une carrière dans l’aéronautique, c’est vers sa passion de toujours qu’elle décide de revenir.

Née à Lyon en 1974, Johanne 8 vit et crée aujourd’hui à Paris. Artiste confirmée de l’Art contemporain, elle expose ses peintures et ses sculptures depuis 2008 dans des galeries reconnues. Ses œuvre sont exposées de Melbourne à Barcelone, en passant par Lausanne ou Genève, ainsi qu’en France : Paris, Deauville, Megève, Courchevel, Arcachon,  ou encore Saint-Tropez…

Elle a su aussi investir des lieux prestigieux tels Le Grand Palais de Lille pour Lille Art-Up ou L’Urban Art-Fair à Paris.

Johanne 8 imagine dans son atelier des tableaux lumineux et colorés qui racontent tous une histoire. Son histoire !!!…

C’est ainsi que l’artiste se définit aujourd’hui comme une héritière du Bad Painting, un mouvement de graffeurs américains. Elle rejoint le jeune mouvement artistique du « Street Pop » qu’elle partage avec d’autres artistes comme Benjamin Spark, jeune et talentueux artiste belge.

Observée et choisie par les grands noms de la mode Paul&Joe, Karl Lagerfeld (Chanel) et Olivier Rousteing (Balmain) ; et de la gastronomie française, la chef triplement étoilée Anne Sophie Pic, Johanne 8 poursuit son chemin et ne cesse de se renouveler.

Lorsque Johanne 8 revient s’installer à Paris, c’est pour se consacrer pleinement à ses premiers amours : elle écrit des scénarii destinés au cinéma et à la télévision. Parallèlement, elle reprend les pinceaux et expose des toiles où la diversité des techniques employées va de pair avec la pluralité et le foisonnement des codes visuels.

Volontairement Johanne 8 fait s’entrechoquer les images, mêlées de mots, dans le but de transcrire son bouillonnement intérieur et la variété de ses référents artistiques et culturels. Elle permet au spectateur de s’interroger sur sa propre mosaïque culturelle, sur ce qui constitue aujourd’hui nos identités métissées.

Elle vient notamment de mettre au point une nouvelle technique, afin de donner un relief supplémentaire dans ses créations, en s’inspirant des marques de sucrerie qu’elle aime apposer sur les toiles (Milky Way, Bounty, Galak, Mars…).

Ce qui n’est pas sans rappeler que l’artiste a grandi dans les années 80 et, est pleinement imprégnée de cette culture.

Dans ses toiles vous trouverez sans doute des références à ceux qui l’ont toujours inspirée, Basquiat, Warhol, Lichstenstein, Erro ou encore Julio Le Parc.

Son univers c’est aussi le Pulp, les comics des années 50, ainsi que l’actualité internationale et les grands thèmes de société.

Quant au 8 accolé à son prénom, il est le chiffre du jour de naissance de son fils Mattia,

ALBEN

ALBEN

Alben, star en Amérique…Les honneurs du Wall Street Journal

Alben est un jeune artiste bordelais. Autodidacte, il exerce son activité d’artiste peintre dans un atelier situé au-dessus d’une boite de nuit sur les quais de Bordeaux (“fabrick”). Tombé dans l’art dès son plus jeune âge, Alben a été nourri par la multiplicité d’images, publicitaires et documentaires, qu’il érige en “mythologies contemporaines”.

Ces grandes toiles colorées s’inspirent directement de l’art de la rue et du graffiti, mais aussi du pop art américain et surtout d’Andy Warhol, qu’il admire par dessus tout. Icônes hollywoodiennes, rois, vieilles voitures, super-héros… En accumulant les images surtout tirées de l’iconographie pop des années 50 à aujourd’hui, Alben joue avec le kitsch, toujours avec subtilité. Cette symbolique, qui reste assez énigmatique, établit une relation intime et même spirituelle avec le spectateur.

En plus des peintures, réalisées surtout à la bombe et avec des pochoirs qu’il fabrique lui-même un à un, Alben présente aussi des sculptures originales. En remplissant ses bustes en résine avec des objets de la vie quotidienne, bonbons ou jouets d’enfants, Alben se remémore son enfance et souligne encore une fois une nostalgie latente, très présente dans son travail.

C’est simplement la façon d’être d’Alben, artiste autonome et indépendant. En effet, son art ne saurait souffrir d’aucune classification, d’aucune catégorisation spécifique, susceptible d’enfermer sa “maniera” dans un registre précis. Il s’oriente vers une retranscription de l’immédiateté contemporaine, en expérimentant et en inventant des techniques propres chargées de digérer des formes pour les ériger au rang d’icônes. Nous avons bien à faire à “un artisan concepteur” !

La seule vocation de son art, si toutefois il nous fallait en attribuer une, consiste en la retranscription d’une immédiateté brute. Le spectateur est, alors, transporté dans un univers spatio-temporel décalé. On touche ici la veine ironique de son œuvre. Conditionnés par une société où la quête de sens constitue un leitmotiv, nous nous retrouvons bousculés, pour ne pas dire démunis, face à cette livraison brute d’images qui, scénarisées et transformées au moyen de technique diverses, font éclater les poncifs traditionnels de l’art.

L’artiste a exposé tout autour de l’Europe et des Etats-Unis. Il a aussi crée des installations en France. Ses travaux font partie de collections publiques et privées à Paris, Dubai, Hong-Kong, Australie, Bordeaux, Londres, Zurich, Italie, Mexique, New York, San Diego et Chicago.

Avec la parution de l’une de ses œuvre dans le Wall Street Journal, et une troisième exposition dans Spring Street, Alben est plus connu à New-York qu’en France.

ABRAHAM

ABRAHAM

Françoise Abraham Sculpteur-Artiste.  Elle danse depuis l’âge de six ans, formée par les professeurs de l’Opéra de Paris, en danse classique.

Elle découvre très rapidement la danse contemporaine, elle sera interprète dans différentes compagnies : Redah, R.Chopinot, Ballet Jazz de Paris.

Elle sera à jamais marquée par la symbiose de la vie en mouvement.

La danseuse s’intéresse très vite aux costumes, elle invente ses vêtements. Mais sa curiosité la pousse à aller plus loin dans la recherche de la forme.

Elle glisse imperceptiblement du costume au décor puis se plonge dans la voie du design. Ses créations reconnues d’abord par les professionnels, obtiennent un important succès auprès du public.

Exigeante, rigoureuse, Françoise Abraham obtient des formes tendues pleines de sensualité.

Ses personnages féminins se propulsent dans l’espace avec vitesse et énergie. Et curieusement, bien qu’elle plaise à cultiver ses rondeurs, ses sculptures font preuve d’une stupéfiante légèreté.

Naturellement la résine en couleur, technique personnelle mise au point par Françoise, permet de la fantaisie et de laisser libre cours à son imaginaire débordant de fertilité.

Forte de ce nouveau champ de créativité, ces résines colorées teintées dans la masse sont uniques dans le marché de l’Art, avec un décor toujours original et un zeste de folie.

Françoise Abraham continue sa recherche permanente avec des accessoires qui viennent accompagner ses personnages et porter plus encore son expression d’une réflexion sur notre liberté.

Entre maitrise technique et créativité, Françoise Abraham sait préserver cette petite étincelle géniale qui donne à la vie un autre parfum.

Coprésidente de la section sculpture du Salon d’Automne de Paris jusqu’en 2008, Françoise expose en permanence dans des galeries et des expositions privées à Singapour, Paris, New York ou La Haye…

La forme dans l’espace avec fantaisie, exubérance, légèreté, rondeur et humour. Voilà en quelques mots la personnalité de son œuvre.

Françoise fait danser ses sculptures.

A la conquête de la Chine
… Aujourd’hui, Françoise Abraham sculpteur-artiste, se donne une nouvelle corde à son arc puisqu’elle a inauguré une sculpture monumentale de 5 mètres de haut, à Shenzhen en Chine, en plein centre ville devant un centre commercial de luxe.

Cette femme pressée, qui vient d’être installée à demeure, se nomme « FASHION LADY ». Ce projet a été rendu possible grâce à un promoteur immobilier, grand amateur d’art, qui a souhaité avoir cette « Fashion Lady » devant le Centre qu’il vient de construire…

BASTONI

BASTONI

YO BASTONI

Yo Bastoni est née en 1961 à Martigues

ECOLES, FORMATION

1981- 1983 – ECOLE SUPERIEURE D’ART – AIX EN PROVENCE
1980- 1981 – VILLA ARSON – NICE – Ecole Nationale Supérieure d’art contemporain
1988 – 1991 > Yo. BASTONI diffuse ses idées et son savoir-faire sur l’art. Sa technique des arts graphiques est mise pour l’essentiel aux services d’éditeurs.
EDITIONS BORDAS : Création, mise en page, photogravure de l’encyclopédie « L’aventure du Rhum » présentée par Florence
ARTAUD sur TF1. Création, mise en page, photogravure de l’encyclopédie « Les Zabbalins du Caire » et « Les Sioux » préfacée par Kevin COSTNER, sur des prises de vues de l’Agence GAMMA.
Création, mise en page et photogravure des prestigieuses brochures d’art « LE GUNNAR », Catalogue d’artistes,
BERTAUX-MARAIS, VILLA TAMARIS, HANS HARTUNG, Antoine SERRA,
Dans le domaine de la Mode, elle exerce ses talents artistiques au service de créateurs de mode pour la réalisation technique
de leur catalogue ou visuels, tels les marques : SHIRTING, VERTE VALLEE, BEST MONTANA, EST-WEST, ZAZA OF MARSEILLE.

1991/1995 – FORMATION
Electronique sur station graphique, logiciels Photoshop, Quark-Xpress, Illustrator, scanner électronique et cromalin, station de montage, retouches d’images. Formes de nombreux jeunes à la PAO et à la retouches et l’analyse des couleurs.

1995/2003 – Création d’une entreprise liée à la création artistique

2004/2009 – ENGAGEMENT
2003 – Intervenante au Lycée Montgrand à Marseille auprès des élèves section Arts Plastiques
2004 – Membre du Conseil d’Administration du Syndicat National des Sculpteurs Plasticiens
2012 – Membre qualifiée pour les Comités artistiques en PACA auprès de la DRACEXPOSITIONS COLLECTIVES

ST’ART- STRASBOURG 2008/2009/2010
LILLE ART FAIR 2011 – 2012
ARTENIM 2007/2008/2009/210/2011
ART-METZ – 2004/2005/2006/2007
LE SM’ART AIX-EN-PROVENCE de 2006 à 2014

INSTALLATIONS ARTISTIQUES 2012/2013 :

2012 /AIX-EN-PROVENCE
THE YES#SENSIS MOVING > INSTALLATION AUDACIEUSE, INTERROGATIVE ET
PARTICIPATIVE. Commentée par 2 critiques d’art > Brigitte CAMUS et Jean-Paul GAVARD-PERRET- 25 fourmis géantes et AKIRA La Guerrière.
2013/ AIX-EN-PROVENCE – MARSEILLE/PROVENCE CAPITALE EUROPEENNE DE LA CULTURE < THE NEVER ENDING STORY < Un monde sans fin avec l’artiste To Gallardo designer de Barcelone 2014/ AIX-EN-PROVENCE – PAPER’ART PROJECT > THE RED DOOR GALLERY dans le cadre de MARSEILLE PROVENCE Capitale Européenne de la Culture. Exhibitions de sculptures en papier.
2014/ AIX-EN-PROVENCE – SOLO SHOW – collection La Machine à fabriquer les choses qui n’existent pas