Jan 14, 2017
Stephan Chinikov
Né en 1969, Stephan Chinikov a grandi dans la ville de Sofia, où son talent pour la peinture se manifeste dès le plus jeune âge. Etudiant au Lycée des Beaux Arts de Sofia entre 1984 et 1988, il sera diplômé de l’Académie Nationale des Beaux Arts en 1994. Très vite il comprend que le style académique ne lui tient pas vraiment à cœur et il s’y en distingue, plongeant ainsi dans un univers beaucoup plus libre et expressif.
Dans ses créations, Chinikov suit les riches traditions de l’art européen tout en développant une touche personnelle facilement reconnaissable par ses formes et couleurs. Ses œuvres sont l’expression d’une véritable sensualité slave, portée par les origines de l’artiste, dont les thèmes prépondérants sont les éternels amour et bonheur. « L’amour est la fibre de la vie.» dit Chinikov dont l’âme slave est alimentée par de vraies émotions et des sentiments forts qu’il exprime et traduit dans son travail. Ses sources d’inspiration sont la vie, la femme et la musique.
Doté d’une vraie liberté d’expression et d’une imagination sans limite, l’artiste joue constamment avec les visages et les corps dans le but de déstructurer les formes habituelles et de les recréer de manière inédite dans son univers imaginaire et unique. Il s’amuse à construire ses tableaux à partir de taches de couleurs, de collages et de formes abstraites, se laissant porter par l’improvisation et le moment spontané. L’artiste lui-même qualifie ses œuvres comme un entremêlement d’émotions et de couleurs. Ce mélange est souvent renforcé par des mots ou des phrases qui emmènent le spectateur dans la direction souhaitée.
Rempli d’une énergie positive hors pair, les peintures et les sculptures de Chinikov impressionnent par leur délicate lumière, envoutent par leurs vives couleurs et bouleversent par leur inspirant enthousiasme.
Chinikov compte à son actif plus de 30 expositions individuelles et de nombreuses participations dans des expositions en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. Ses œuvres figurent dans de prestigieuses collections privées d’amateurs d’art du monde entier.
Nov 15, 2016
JOHANNE 8
Un nom qui résonne comme un porte bonheur quand on connait le sens symbolique du chiffre rattaché au prénom de cette jeune artiste. Après une carrière dans l’aéronautique, c’est vers sa passion de toujours qu’elle décide de revenir.
Née à Lyon en 1974, Johanne 8 vit et crée aujourd’hui à Paris. Artiste confirmée de l’Art contemporain, elle expose ses peintures et ses sculptures depuis 2008 dans des galeries reconnues. Ses œuvre sont exposées de Melbourne à Barcelone, en passant par Lausanne ou Genève, ainsi qu’en France : Paris, Deauville, Megève, Courchevel, Arcachon, ou encore Saint-Tropez…
Elle a su aussi investir des lieux prestigieux tels Le Grand Palais de Lille pour Lille Art-Up ou L’Urban Art-Fair à Paris.
Johanne 8 imagine dans son atelier des tableaux lumineux et colorés qui racontent tous une histoire. Son histoire !!!…
C’est ainsi que l’artiste se définit aujourd’hui comme une héritière du Bad Painting, un mouvement de graffeurs américains. Elle rejoint le jeune mouvement artistique du « Street Pop » qu’elle partage avec d’autres artistes comme Benjamin Spark, jeune et talentueux artiste belge.
Observée et choisie par les grands noms de la mode Paul&Joe, Karl Lagerfeld (Chanel) et Olivier Rousteing (Balmain) ; et de la gastronomie française, la chef triplement étoilée Anne Sophie Pic, Johanne 8 poursuit son chemin et ne cesse de se renouveler.
Lorsque Johanne 8 revient s’installer à Paris, c’est pour se consacrer pleinement à ses premiers amours : elle écrit des scénarii destinés au cinéma et à la télévision. Parallèlement, elle reprend les pinceaux et expose des toiles où la diversité des techniques employées va de pair avec la pluralité et le foisonnement des codes visuels.
Volontairement Johanne 8 fait s’entrechoquer les images, mêlées de mots, dans le but de transcrire son bouillonnement intérieur et la variété de ses référents artistiques et culturels. Elle permet au spectateur de s’interroger sur sa propre mosaïque culturelle, sur ce qui constitue aujourd’hui nos identités métissées.
Elle vient notamment de mettre au point une nouvelle technique, afin de donner un relief supplémentaire dans ses créations, en s’inspirant des marques de sucrerie qu’elle aime apposer sur les toiles (Milky Way, Bounty, Galak, Mars…).
Ce qui n’est pas sans rappeler que l’artiste a grandi dans les années 80 et, est pleinement imprégnée de cette culture.
Dans ses toiles vous trouverez sans doute des références à ceux qui l’ont toujours inspirée, Basquiat, Warhol, Lichstenstein, Erro ou encore Julio Le Parc.
Son univers c’est aussi le Pulp, les comics des années 50, ainsi que l’actualité internationale et les grands thèmes de société.
Quant au 8 accolé à son prénom, il est le chiffre du jour de naissance de son fils Mattia,
Août 19, 2016
Alben, star en Amérique…Les honneurs du Wall Street Journal…
Alben est un jeune artiste bordelais. Autodidacte, il exerce son activité d’artiste peintre dans un atelier situé au-dessus d’une boite de nuit sur les quais de Bordeaux (“fabrick”). Tombé dans l’art dès son plus jeune âge, Alben a été nourri par la multiplicité d’images, publicitaires et documentaires, qu’il érige en “mythologies contemporaines”.
Ces grandes toiles colorées s’inspirent directement de l’art de la rue et du graffiti, mais aussi du pop art américain et surtout d’Andy Warhol, qu’il admire par dessus tout. Icônes hollywoodiennes, rois, vieilles voitures, super-héros… En accumulant les images surtout tirées de l’iconographie pop des années 50 à aujourd’hui, Alben joue avec le kitsch, toujours avec subtilité. Cette symbolique, qui reste assez énigmatique, établit une relation intime et même spirituelle avec le spectateur.
En plus des peintures, réalisées surtout à la bombe et avec des pochoirs qu’il fabrique lui-même un à un, Alben présente aussi des sculptures originales. En remplissant ses bustes en résine avec des objets de la vie quotidienne, bonbons ou jouets d’enfants, Alben se remémore son enfance et souligne encore une fois une nostalgie latente, très présente dans son travail.
C’est simplement la façon d’être d’Alben, artiste autonome et indépendant. En effet, son art ne saurait souffrir d’aucune classification, d’aucune catégorisation spécifique, susceptible d’enfermer sa “maniera” dans un registre précis. Il s’oriente vers une retranscription de l’immédiateté contemporaine, en expérimentant et en inventant des techniques propres chargées de digérer des formes pour les ériger au rang d’icônes. Nous avons bien à faire à “un artisan concepteur” !
La seule vocation de son art, si toutefois il nous fallait en attribuer une, consiste en la retranscription d’une immédiateté brute. Le spectateur est, alors, transporté dans un univers spatio-temporel décalé. On touche ici la veine ironique de son œuvre. Conditionnés par une société où la quête de sens constitue un leitmotiv, nous nous retrouvons bousculés, pour ne pas dire démunis, face à cette livraison brute d’images qui, scénarisées et transformées au moyen de technique diverses, font éclater les poncifs traditionnels de l’art.
L’artiste a exposé tout autour de l’Europe et des Etats-Unis. Il a aussi crée des installations en France. Ses travaux font partie de collections publiques et privées à Paris, Dubai, Hong-Kong, Australie, Bordeaux, Londres, Zurich, Italie, Mexique, New York, San Diego et Chicago.
Avec la parution de l’une de ses œuvre dans le Wall Street Journal, et une troisième exposition dans Spring Street, Alben est plus connu à New-York qu’en France.
Août 19, 2016
Françoise Abraham Sculpteur-Artiste. Elle danse depuis l’âge de six ans, formée par les professeurs de l’Opéra de Paris, en danse classique.
Elle découvre très rapidement la danse contemporaine, elle sera interprète dans différentes compagnies : Redah, R.Chopinot, Ballet Jazz de Paris.
Elle sera à jamais marquée par la symbiose de la vie en mouvement.
La danseuse s’intéresse très vite aux costumes, elle invente ses vêtements. Mais sa curiosité la pousse à aller plus loin dans la recherche de la forme.
Elle glisse imperceptiblement du costume au décor puis se plonge dans la voie du design. Ses créations reconnues d’abord par les professionnels, obtiennent un important succès auprès du public.
Exigeante, rigoureuse, Françoise Abraham obtient des formes tendues pleines de sensualité.
Ses personnages féminins se propulsent dans l’espace avec vitesse et énergie. Et curieusement, bien qu’elle plaise à cultiver ses rondeurs, ses sculptures font preuve d’une stupéfiante légèreté.
Naturellement la résine en couleur, technique personnelle mise au point par Françoise, permet de la fantaisie et de laisser libre cours à son imaginaire débordant de fertilité.
Forte de ce nouveau champ de créativité, ces résines colorées teintées dans la masse sont uniques dans le marché de l’Art, avec un décor toujours original et un zeste de folie.
Françoise Abraham continue sa recherche permanente avec des accessoires qui viennent accompagner ses personnages et porter plus encore son expression d’une réflexion sur notre liberté.
Entre maitrise technique et créativité, Françoise Abraham sait préserver cette petite étincelle géniale qui donne à la vie un autre parfum.
Coprésidente de la section sculpture du Salon d’Automne de Paris jusqu’en 2008, Françoise expose en permanence dans des galeries et des expositions privées à Singapour, Paris, New York ou La Haye…
La forme dans l’espace avec fantaisie, exubérance, légèreté, rondeur et humour. Voilà en quelques mots la personnalité de son œuvre.
Françoise fait danser ses sculptures.
A la conquête de la Chine
… Aujourd’hui, Françoise Abraham sculpteur-artiste, se donne une nouvelle corde à son arc puisqu’elle a inauguré une sculpture monumentale de 5 mètres de haut, à Shenzhen en Chine, en plein centre ville devant un centre commercial de luxe.
Cette femme pressée, qui vient d’être installée à demeure, se nomme « FASHION LADY ». Ce projet a été rendu possible grâce à un promoteur immobilier, grand amateur d’art, qui a souhaité avoir cette « Fashion Lady » devant le Centre qu’il vient de construire…
Août 19, 2016
Youn-Kyoung Cho dite YOUN née à Séoul, Corée du Sud en 1971, curieuse de nouveaux horizons, c’est à l’âge de 19 ans qu’elle décide de quitter sa famille et son pays natal pour l’Europe « terre des arts ».
Niçoise d’adoption, la sud-coréenne Youn Cho est l’une des figures les plus attachantes de la scène artistique azuréenne.
Avec ses « Girls », l’artiste incarne la dimension ludique de l’Ecole de Nice tout en préservant son identité coréenne et la culture manga. Elle s’inscrit, tout naturellement, dans le sillage des Ben, Arman, Sosno, Moya, Gilli et Chubac, tous ceux dont l’humour exige la participation joyeuse du public.
Les « Girls » de Youn expriment la joie de vivre. Véritables icônes, ces personnages fantasmatiques aux couleurs vives et contrastées reflètent l’expression de l’âme et des émotions enfantines universelles proches des mangas (grands yeux, traits mi-occidentaux, mi-orientaux, tenues…), elles portent les traces de la nostalgie d’un monde d’innocence, de non-conformisme et de spontanéité des émotions.
Telles les traces fantasmées d’un passé d’enfant ou d’adolescent devenu intemporel, ces sculptures s’imposent comme autant de défis au temps qui passe.
Diplômée avec brio de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, elle décide de s’installer à Nice en 1998. Très vite, ses « Girls », tour à tour joueuses, baigneuses, boudeuses et plongeuses, remportent un vif succès.
L’artiste a participé à une cinquantaine d’expositions en France et à l’étranger. Ses œuvres figurent dans des collections publiques et privées (dont celle de Norman Foster), en France, Monaco, Suisse, Italie, Allemagne, Suède, Jordanie, Maroc, Corée du Sud, USA…
Youn parait se jouer des difficultés et travaille des petites et monumentales pièces avec une dextérité qui laisse rêveur.
Ses femmes en terre cuite sont remarquables d’élégance et de raffinement, un réel bonheur esthétique.
En effet, chacun de ces visages représentent des humeurs, une facette du caractère de Youn Cho, d’où la multitude de visages et de postures des « girls ».
Ce sont en réalité les pièces d’un formidable puzzle intérieur. Les sculptures s’inspirent aussi de la lumière avec leurs socles.